Mot clé : pétition
Benoît Thieulin et Nicolas Voisin l'avaient annoncé à eToile : les libertés numériques pourraient bien être l'un des enjeux majeurs de la campagne des européennes. Illustration avec le lancement hier du Réseau des Pirates, dont ils sont tous deux à l'initiative, avec quelques autres acteurs du web français.
Cette pétition en ligne, signée par plus de 3000 personnes en 24 heures, se veut une réponse au projet de loi Création et Internet, débattu depuis hier à l'Assemblée nationale.
En préambule du Pacte pour les Libertés Numériques, les premiers signataires inscrivent leur démarche dans le cadre des élections européennes de juin prochain :
"Les élections au Parlement Européen se tiendront le 6 et 7 juin. C'est aussi au Parlement Européen que s'élabore le cadre de ces libertés numériques.
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Les pères fondateurs de l'Europe ont souhaité que le Parlement européen siège à Strasbourg. Telle est la volonté que veut aujourd'hui faire respecter la pétition One-City.eu. Le débat n'est pas nouveau, la pétition si. Ses initiateurs défendent l'idée que Strasbourg est un symbole fort pour la construction européenne : "ville biculturelle", la capitale alsacienne a "changé cinq fois de nationalité en moins de 75 ans pour cause de divisions humaines". Emblème de la réconciliation franco-allemande, Strasbourg devrait être considérée comme "le siège unique du Parlement Européen".
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L'économiste Marc Touati a lancé le 13 juin une pétition en ligne pour convaincre le Président de la Banque Centrale Européenne de renoncer à une hausse des taux d'intérêt. Dans une vidéo (vue près de 3000 fois sur Dailymotion), le bouillonnant et médiatique Marc Touati explique que la hausse des prix qui frappe aujourd'hui l'Europe est due à des facteurs exogènes (la hausse des prix du pétrole) et qu'une hausse des taux "ne servirait à rien, au contraire".
Plus de 10 000 personnes ont signé cette "pétition pour une BCE responsable", la plupart venues de France et d'Espagne.
Las ! Pas plus que les suppliques répétées des ministres des Finances de la zone euro, la pression des internautes n'aura permis d'infléchir la politique de Jean-Claude Trichet, qui a confirmé hier la hausse attendue du taux directeur.
Mais cette initiative inédite n'en est pas pour autant passée inaperçue dans la sphère médiatique, son auteur ayant eu l'occasion de la promouvoir à la radio et dans les journaux.
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L'association ALTER EU lance une initiative sur Internet pour
améliorer la transparence des décisions européennes. Cette action
consiste à adresser une lettre au Président de la Commission
européenne, José Manuel Barroso, pour demander une véritable
transparence du lobbying dans l'UE.
Etablie en 2005, ALTER-EU est "l’alliance pour une réglementation de
transparence et d’éthique en matière de lobbying". Cette coalition
compte plus de 160 groupes de la société civile, soucieux de
l’influence croissante des lobbyistes sur les politiques européennes.
Selon eux, cette influence affaiblit la démocratie dans l’Union.
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"Females in front", est une pétition lancée par l'eurodéputée danoise Christel Schaldemose pour qu'au moins une femme soit nommée à l'un des futurs postes clés de l'Union européenne. Cette pétition mise en ligne au début du mois de juin a déjà recueilli plus de 7 000 signatures.
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Plusieurs organisations pro-européennes, dont les Jeunes Européens fédéralistes et le Mouvement européen, viennent de lancer une campagne en ligne "pour que le prochain Président de la Commission soit élu de façon transparente et démocratique".
Aujourd'hui, le Président du collège des Commissaires est désigné par le Conseil, nomination qui doit ensuite être approuvée par le Parlement européen. Traditionnellement, la personnalité choisie appartient à la majorité politique issue des élections européennes. Les initiateurs de la pétition veulent renforcer le caractère parlementaire de la nomination du Président de la Commission, en demandant aux partis européens de désigner avant le scrutin de juin 2009 la personnalité qu'ils envisagent de soutenir pour ce poste.
Cette pétition compte aujourd'hui un peu plus de 200 signatures.
[Who's your candidate ?]
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Campagne pour un Président de l'UE
Les amateurs d'Histoire se souviennent de la phrase prononcée par le Secrétaire d'État américain Henri Kissinger pour exprimer sa difficulté à identifier un interlocuteur unique au sein des institutions européennes : “Who do I call if I want to call Europe?” (généralement traduite en français par : "l'Europe, quel numéro de téléphone ?").
Cette fameuse boutade a inspiré le lancement d'une pétition visant fusionner les postes du futur Président du Conseil européen et du Président de la Commission pour en faire le "Président de l'Union européenne". Cette opération a son site (whodoicall.eu) et, bien sûr, son groupe Facebook. A l'initiative de cette campagne, on retrouve deux blogueurs pro-européens particulièrement actifs : Jon Worth et Jan Seifert, président des Jeunes Européens fédéralistes.
[whodoicall.eu]
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Le Traité de Lisbonne sur Facebook
Les mêmes JEF ont également créé, avec une référence ironique à Margaret Thatcher, "I want my flag back !!!". Cet espace réunit un peu plus de 650 utilisateurs de Facebook qui réclament une référence aux symboles de l'Union européenne dans les traités.
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"Pour des stages honnêtes et un accès correct au marché du travail européen pour les jeunes", tel est l'objet de cette pétition paneuropéenne que lance Génération P (pour précaire). Ce mouvement non-partisan et à but non-lucratif demande "une intervention de l'Union européenne (UE) pour inclure les stages en général dans les statistiques européennes, pour demander aux Etats-membres de produire des données sur les stages, et à partir de là, produire une étude comparative sur les différents projets de stage existant dans les Etats-membres de l'UE". Il demande aussi "une intervention de la Commission européenne afin de corriger l'impact négatif des courants projets de stage au sein des Etats-membres de l'UE en adoptant des mesures légales européennes sur des normes minimales et des standards pour les stages".
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Un Comité national pour un référendum
Avant même l'accord du 19 octobre dernier, les anciens "nonistes" avaient fait entendre leurs critiques vis-à-vis du traité réformateur. Ils mettent notamment en cause la volonté du Président de la République de faire ratifier le texte par voie parlementaire. Diverses initiatives avaient alors vu le jour, sous l'impulsion notamment du Collectif du 29 mai, afin de réclamer un nouveau référendum. La principale pétition lancée à l'occasion a recueilli à ce jour un peu plus de 15 000 signatures. Une autre pétition, lancée par des "socialistes pour un référendum sur le nouveau traité européen", compte un peu plus de 600 réponses.
Afin d'unifier ce mouvement, un Comité national pour un référendum (CNR) a récemment été créé à l'initiative de Marc Dolez et Jean Luc Mélenchon. Leur mot d'ordre : "l'organisation d’un nouveau référendum est une exigence démocratique majeure pour notre pays. […] Seule une mobilisation sans précédent des citoyens peut obliger le président de la République à organiser un référendum". Plus de 28 000 "citoyens ont déjà signé [cet appel] pour demander un référendum".
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