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Mot clé : hongrie

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C'est le nouvel an chinois, bienvenue à l'année du lièvre (ou du chat) ! D'ailleurs, pourquoi donne-t-on un animal totem à une année ? Parce que dans la tradition asiatique, chaque année est marquée par un animal céleste alors qu'en occident, nous avons imputé douze signes astrologiques aux treize constellations du zodiaque. L'occasion pour Touteleurope.eu de vous livrer les portraits astrologiques (croisés orientaux-occidentaux) de nos principaux dirigeants européens.


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PUBLIÉ SUR VUES SUR L'EUROPE | MOTS CLÉS ASHTON ASTROLOGIE BARROSO BUZEK DELORS HONGRIE HOROSCOPE MERKEL ORBAN SARKOZY VAN ROMPUY WAUQUIEZ

La présidence du Conseil de l'Union européenne a changé de pays depuis le 1er janvier. Après l'Espagne et la Belgique, ce sont les Hongrois qui prennent la direction du Conseil. A l'instar des deux autres présidences précitées, l'adresse du site reprend l'adresse "eutrio" mais avec le domaine hongrois: ".hu". Comment s'est organisé le dispositif de communication sur internet de ce pays à l'occasion de la présidence du Conseil de l'Union européenne ?


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PUBLIÉ SUR SUR LA TOILE EUROPÉENNE | MOTS CLÉS EUTRIO HASHTAG HONGRIE INTERNET PRÉSIDENCE TOURNANTE

"L'Europe, c'est d'abord la paix". Les dirigeants slovaques et hongrois devraient méditer cette phrase prononcée jeudi dernier par Pierre Lellouche, le secrétaire d'Etat aux affaires européennes, à l'occasion de la dernière conférence annuelle des ambassadeurs à Paris.

Le projet européen porte en effet l'une des plus belles réalisations jamais accomplies sur un continent marqué pendant des siècles par les conflits dévastateurs et meurtriers : la pacification des relations interétatiques par le biais du droit. L'Union européenne incarne ainsi depuis plus de 50 ans ce mode de règlement des conflits. Pour M. Lellouche, "la machine européenne est d’abord une machine à fabriquer de la paix, de la démocratie et de la prospérité."

Pourtant, ces derniers mois, il semble que deux Etats membres de l'Union aient délaissé le language mesuré de la diplomatie pour une rhétorique guerrière rappelant des séquences de l'histoire européenne que l'on aimerait ne plus jamais avoir à commenter. A l'origine du regain de tensions, une loi linguistique entrée en vigueur en Slovaquie le 1er septembre qui interdit dans les services publics le recours à d'autres langues que le slovaque, sous peine d'amendes pouvant aller jusqu'à 5.000 euros. Pour Budapest, ce texte vise directement la minorité hongroise forte de 500.000 à 600.000 habitants, soit environ 10% de la population slovaque.

Cette loi alimente surtout le discours du parti nationaliste SNS entré au gouvernement slovaque de Robert Fico en 2006. Les ressentiments historiques anti-hongrois sont en effet fortement mobilisés dans la rhétorique de son leader, Jan Slota. Il fut au coeur, notamment, de la polémique raciale qui opposa les deux pays il y a 3 ans.

Face à de tels incidents, l'Union doit rester vigilante. Si l'Europe, c'est la paix, il ne faut pas non plus oublier les mots prononcés par François Mitterrand au Parlement européen en 1995 : "le nationalisme, c’est la guerre ! La guerre ce n’est pas seulement le passé, cela peut être notre avenir, et c’est vous, Mesdames et Messieurs les députés, qui êtes désormais les gardiens de notre paix, de notre sécurité et de cet avenir !"

Aux eurodéputés d'intervenir maintenant.


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