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Mot clé : élections 2009

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Benoît Hamon était hier soir le premier invité du cycle de débats autour des élections européennes organisé par la République des blogs en partenariat avec Touteleurope.fr. L'invité surprise est arrivé vers 19h30, précédé par un vague buzz autour de son identité. Le député européen, candidat à sa réélection, était interrogé par Pierre Catalan, Eurojunkie et Touteleurope.fr, sous la houlette de Jules, animateur de l'événement.

Beaucoup de sujets ont été abordés au cours de cette discussion d'un peu plus d'une heure, des rapports entre le Parti socialiste et le groupe PSE,  aux priorités socio-économiques de l'Europe à l'heure de la crise économique en passant par la relation qu'entretient aujourd'hui le PS à la construction européenne.

Pour un résumé des débats, on peut se référer au blog Démocrate sans frontières (compte-rendu très complet) ou à Eni Kao et Vicnent, qui ont twitté en direct les sorties les plus marquantes du porte-parole du Parti socialiste.


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PUBLIÉ SUR VUES SUR L'EUROPE | MOTS CLÉS RÉPUBLIQUE DES BLOGS ÉLECTIONS 2009

C'est la question (légèrement ironique) qu'on pourrait se poser au vu du buzz suscité par cet outil de microblogging crée en 2006, qui semble désormais dépasser le cercle des geeks. L'utilisation efficace de Twitter par l'équipe de campagne de Barack Obama n'est certainement pas pour rien dans l'engouement suscité par cette nouvelle martingale du web social.

Quelques députés européens ou candidats s'y sont mis, à l'instar du Britannique Graham Watson (qui "utilise Twitter pour tenir au courant ses électeurs de la façon dont il travaille pour [eux]") ou Michel Barnier (dont on apprend que le 30 janvier dernier, il a "déjeuné avec Rachida dans un petit restaurant qu'[il] connaît bien"). Les blogueurs européens les plus fameux y sont également depuis un certain temps (citons Kosmopolit, Jon Worth ou encore Stefan Happer).

Mais voilà. Comme à chaque fois qu'un nouvel outil de communication s'impose sur la toile, se pose immédiatement la question de son utilité. Dans un billet daté de mi-janvier, Eurojunkie s'interrogeait : "Twitter sert-il à quelque chose ?". A le lire, pas vraiment en matière de communication politique, "ni Margot Wallström ni la Présidence Tchèque, (...) ni Bruno Le Maire n’ayant de présence". On peut en revanche y glaner des informations et des liens intéressants auprès de journalistes et blogueurs qui suivent de près les affaires européennes.


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PUBLIÉ SUR SUR LA TOILE EUROPÉENNE | MOTS CLÉS INTERNET ÉLECTIONS 2009

Il était aux côtés de Michel Rocard dans son combat de parlementaire européen pour la défense des libertés numériques. Aujourd'hui, François Pellegrini, docteur en informatique, souhaite à son tour endosser les habits du politique en visant une place sur une liste du Parti socialiste pour les élections européennes. S'il se défend d'être le "candidat des geeks", François Pellegrini justifie sa décision par l'importance qu'auront les questions liées à l'Internet en Europe dans les années à venir. Il s'en explique dans un entretien à eToile.


Qu'est-ce qui motive votre décision de vous présenter aux élections européennes ?

Plusieurs sentiments mêlés : la perte, le danger, l'espoir. La perte : le départ de Michel Rocard du Parlement européen est l'occasion de pointer l'importance cruciale du Parlement Européen comme gardien de nos libertés, au moment où certains gouvernements nationaux (dont celui de la France) s'appuient sur des assemblées aux ordres pour faire voter des textes d'une portée liberticide considérable.

C'est le Parlement européen qui a rejeté la brevetabilité logicielle, grâce au travail de Michel Rocard, rapporteur en deuxième lecture, alors que les exécutifs nationaux, majoritairement désinformés par leur offices de brevets, étaient en sa faveur.

C'est le Parlement européen qui a voté à près de 90% l'"amendement Bono", qui rappelle que l'on ne peut attenter aux libertés fondamentales des individus sans décision de justice. Un principe tellement évident que M. Sarkozy a personnellement écrit à M. Barroso pour que la Commission européenne censure cet amendement. Pourquoi ? Parce que la fameuse "riposte graduée" que les industries culturelles amies de M. Sarkozy veulent installer en France est justement contraire à ce principe, puisqu'il s'agit de bannir des familles entières d'Internet sans procès équitable ni possibilité de prouver son innocence.


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PUBLIÉ SUR VUES SUR L'EUROPE | MOTS CLÉS INTERNET PARTI SOCIALISTE ÉLECTIONS 2009

Sur la toile, on commence (un peu) à parler des élections européennes qui se dérouleront en France le 7 juin prochain. L'heure n'est pas encore aux grands débats d'idées sur les orientations à donner à l'Union européenne. Pour le moment, il est surtout question de la désignation des candidats. Dans ce scrutin par listes, les premières places sont stratégiques car elles sont synonymes d'une élection quasi-assurée, du moins pour les grands partis.

De quoi aiguiser l'appétit des candidats pour un siège strasbourgeois, et susciter les réactions des blogueurs, prompts à dénoncer l'opportunisme de certaines nominations. Ces dernières semaines, dans la lignée de la désignation de Rachida Dati en deuxième position sur la liste francilienne de l'UMP, on a surtout parlé des candidats du parti majoritaire.

Pierre Catalan voit dans cette nomination " la reprise des mauvaises manières chiraquiennes, de cette façon de faire de la politique type années 90, qui consiste à recycler des gros boulets pour les élections européennes".

Eurojunkie s'en prend pour sa part à Michel Barnier, qu'il ne juge pas à la hauteur de la tâche : confronté à Daniel Cohn-Bendit lors d'un débat organisé par Libération, "la tête de liste UMP pédale dans la semoule face à Tricky Dany". Un jugement injuste pour l'ancien rédacteur en chef du Taurillon, Fabien Cazenave : j'ai trouvé Babar beaucoup mieux que ce qu'Eurojunkie en a dit sur son blog. J'ai trouvé le débat plutôt agréable avec des arguments des deux côtés".


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PUBLIÉ SUR SUR LA TOILE EUROPÉENNE | MOTS CLÉS ÉLECTIONS 2009

Le suspense autour du sort de Rachida Dati ayant pris fin vendredi, Michel Barnier a officialisé dès le lendemain sa candidature aux élections européennes via Facebook, par le message suivant : "Je serai tête de liste aux européennes en Île-de-France et ferai équipe avec Rachida Dati".


Par cette annonce destinée à ses 5000 "amis" virtuels (plafond atteint), l'ancien Commissaire européen, qui espère retrouver à la rentrée prochaine un portefeuille bruxellois, montre qu'il fera usage du web dans sa campagne. Reste à savoir à quelles fins, alors que sa position sur la liste UMP d'Ile-de-France lui garantit une élection quasi-assurée.


Notons que le Ministre de l'Agriculture, qui quittera son poste à l'occasion de ces élections, dispose d'un blog sur lequel il s'affiche ces jours-ci en vidéo en compagnie de sa nouvelle colistière.


[L'Europe en plus, le blog de Michel Barnier]

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